Des dépenses en VFX désormais généralisées dans la production domestique
Un recours généralisé aux VFX les longs métrages de fiction d’initiative française, avec niveau de dépenses record en 2024
Un montant moyen par film au plus haut (172,9 K€), de grandes disparités et notamment des dépenses concentrées autour de projets d’ampleur
Une relocalisation des dépenses en France observée depuis quelques années et soutenue par des politiques publiques volontaristes
Une activité internationale en baisse pour la deuxième année consécutive, un contexte de contraction de la production, notamment américaine
Une filière concentrée autour de quelques grands studios, principalement franciliens
78 entreprises actives en 2024 , 3 de moins qu’en 2023
Un secteur concentré de quelques grandes entreprises et centralisé en Île-de-France (71,1% des établissements en 2024)
Un recul de l’activité en 2024 qui touche exclusivement les profils les moins expérimentés
Des effectifs et une masse salariale en baisse sur un an % et %), pour la première fois depuis 2020
Plus précisément, un recul très marqué des de techniciens intermittents vs. 2023)
Une baisse significative de l’emploi pour les jeunes salariés % sur un an pour les moins de 30 ans), tandis que le nombre de âgés de 40 ans et plus progresse fortement 16,0 %)
Dans ce contexte, un recul de la part de femmes un an ( - pt, à 34,8 %) après une décennie de forte progression (+7,3 pts vs. 2015), une d’abord liée à la plus forte présence de profils moins expérimentés parmi les femmes, 1 par la baisse des effectifs
Une utilisation généralisée de l’IA par les studios VFX et un taux de satisfaction des outils élevé
Mais des répondants toutefois entièrement satisfaits